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La gauche se réjouit du succès de la grève, au delà de ses divergences

Tandis que le PS reconnaît la nécessité d'une réforme du système mais la veut différente de celle décidée par le gouvernement, l'extrême gauche refuse toute réforme et voit dans la grève les prémices d'un vaste conflit social.

Les leaders socialistes l'ont rappelé ces derniers jours: le PS n'est pas hostile au principe d'une révision des régimes spéciaux, qui rencontre d'ailleurs les faveurs d'une bonne partie de l'opinion publique.

"La réforme des régimes spéciaux est nécessaire", réitérait jeudi François Hollande, pour qui "il faut les faire évoluer". "Qu'il y ait une évolution sur les régimes spéciaux, c'est incontestable. Il faut une réforme, mais tout dépend comment on la fait", affirmait aussi mercredi Laurent Fabius.

Pour les deux ténors socialistes, il faut une réforme plus globale, tenant compte du critère "de pénibilité". Ce critère doit être "le fondement de la durée de cotisations", y compris dans les secteurs qui ne bénéficient pas à ce jour de régimes spéciaux, selon M. Hollande.

Chacun doit accepter "de faire des efforts", a ajouté le Premier secrétaire du PS, mais "l'égalité ce n'est pas l'uniformité", et "pour que l'effort soit accepté, il doit être juste": "la justice, ce n'est pas les mêmes durées de cotisations pour tout le monde".

Laurent Fabius précise: "là où il y a des postes pénibles, il est normal qu'on parte en retraite plus tôt, là où il n'y pas de pénibilité, il faut l'alignement".

Le gouvernement devrait ouvrir "le plus vite possible" des négociations avec les partenaires sociaux", a affirmé jeudi la députée PS Annick Lepetit, reprenant la revendication des syndicats....

Lire la dépêche AFP:

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