segorama-segolene-royal

En poursuivant votre navigation sur Segorama, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services.

Prix de l'eau : une «surfacturation phénoménale»

L'UFC Que Choisir dénonce les «bénéfices faramineux» des gestionnaires privés, mais aussi parfois publics, et plaide pour le retour à une gestion publique de l'eau.

L'UFC Que Choisir, qui dénonce de longue date le prix excessif de l'eau dans les grandes agglomérations françaises, a enfoncé le clou lundi en épinglant les «bénéfices faramineux» de Veolia et Suez, qui se partagent l'essentiel du marché, mais aussi de certaines régies publiques. «Les prix de l'eau pratiqués dans les grandes agglomérations urbaines sont souvent très abusifs», dénonce l'association de consommateurs dans sa deuxième étude sur le sujet.
Sur le podium de la surfacturation selon l'UFC, trois collectivités qui ont en commun de déléguer leur gestion de l'eau au privé: le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif), la presqu'île de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) – gérés en délégation privée pour la distribution et en régie pour l'assainissement – et Marseille, qui est géré en délégation privée.

Le taux de marge du Sedif est, selon l'UFC, de 58,7%. Sur 100 euros facturés au consommateur, 58,7 euros constituent le profit du Syndicat des Eaux. Il serait de 56,1% à Marseille et de 55% sur la presqu'île de Gennevilliers. Des niveaux «proprement astronomiques», fustige l'association...

Lire l'article de Libé:
Lire aussi:

Actualités - Revue de presse