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Revue de presse du 15/01/08

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  • Pour la première fois, Sarkozy fait face à une majorité de mécontents  
    AFP
    Pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunit plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), en baisse de 6 points en un mois et 10 points en deux mois, selon un sondage BVA-Orange-Express publié mardi.

    Selon M. Sainte-Marie, trois secteurs de l'opinion publique sont "à l'origine de cette dépression".
    Il cite les catégories populaires qui manifestent leur déception sur le pouvoir d'achat, la désaffection inédite des personnes âgées (-11% de popularité), "qui peut être liée aussi bien à des considérations financières qu'à un jugement de valeur sur le style présidentiel", et "la défiance de nouveau massive des sympathisants Modem et des électeurs déclarés de François Bayrou".

    Parmi les personnalités politiques, celles de gauche sont toutes en hausse sensible. Le maire de Paris Bertrand Delanoë arrive en tête du baromètre (49% souhaitent qu'il ait plus d'influence, +3), mais Ségolène Royal (44%) progresse fortement (+8) chez les sympathisants de gauche.

  • Peillon demande à Rocard d’«arrêter le jeu de massacre» envers Royal
    Libération
    «Ça recommence, ils critiquent Ségolène Royal au moment où on est en affrontement avec la droite», a déclaré devant la presse le député européen qui accompagnait Ségolène Royal dans son déplacement dans le Haut-Rhin puis à Strasbourg.
    «Aujourd'hui, Rocard tape sur la candidate socialiste aux dernières élections. J'appelle des gens comme Rocard à arrêter le jeu de massacre: ce n'est pas la première fois et ce n'est pas une belle sortie pour lui», a ajouté Vincent Peillon qui qualifie même d'«insupportables» les propos de Michel Rocard.

  • Les socialistes demanderont ensuite un référendum à l’Assemblée lors du vote sur le traité proprement dit, et voteront la ratification. Les «nonistes» grognent.
  • Branle-bas de combat au parti socialiste
    La Tribune
    Ségolène Royal a lancé son offensive pour s'emparer de la direction du parti socialiste. Elle a ainsi tranché pour son compte la question de savoir si la candidature socialiste à la présidence de la république doit passer ou non par la direction de l'organisation. Elle sait que dans sa défaite de 2007 le manque de contrôle de son parti a pesé lourd. En liant clairement cette tentative de diriger le parti socialiste à son projet présidentiel, sa position présente une cohérence certaine dans un régime de plus en plus présidentialisé et où le parti socialiste est avec l'UMP l'un des deux partis présidentiels.
    Ségolène Royal, en défendant à la fois un projet de rénovation du parti et un projet présidentiel, présidentialise encore davantage l'organisation, ce qui est une démarche logique.
    Face à elle est en voie de constitution une alliance hétéroclite qui rassemble, au-delà des clivages politiques et personnels anciens, une sorte de cartel des non, dont l'objectif principal est de l'empêcher de s'emparer du parti et, à terme, d'être à nouveau candidate à l'élection présidentielle (...)
    Le pire serait que le cartel se mette d'accord pour glisser dans sa plate-forme des éléments d'orthodoxie ou de semi-orthodoxie qui auraient pour seul résultat de gêner en 2012 le ou la candidat(e) socialiste au point de lui interdire le rassemblement sur son nom d'une majorité d'électeurs. Ce serait alors le choix de la défaite. Ce type de situation s'est déjà produit dans le passé et a coûté cher au parti socialiste.
    (...) Une démarche dont le seul but serait de barrer la route aux seuls candidats présidentiables du parti serait certainement très dommageable.
    Les Français, et particulièrement les sympathisants socialistes, attendent du parti socialiste des propositions et un leader. L'un peut-il aller sans l'autre ? Et si oui, comment ?
  • "Je ne suis pas candidat" pour prendre la direction du PS, affirme Bertrand Delanoë
    AP
    "Je ne suis pas candidat" au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, a affirmé mardi Bertrand Delanoë, assurant qu'il n'a "rien demandé".
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Actualités - Revue de presse