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Revue de presse du 07/02/08

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  • Ségolène Royal sent un "vent de révolte" contre Nicolas Sarkozy
    Reuters
    Huit mois après l'entrée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, Ségolène Royal dénonce le bilan "calamiteux" du président de la République, qu'elle qualifie de "monsieur taxe".
    Le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte", déclare l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle dans une tribune publiée jeudi dans Le Monde.
    "L'urgence du pouvoir d'achat n'a pas été traitée, l'avenir n'a pas été préparé, la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique", ajoute-t-elle.
    "Pour remplir les caisses qu'il a contribué à vider, Nicolas Sarkozy est devenu 'monsieur taxes'", accuse la présidente de la région Poitou-Charentes, qui cite la "taxe sur la santé" avec les franchises médicales, la hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, la création d'un impôt sur les séjours hôteliers, la taxation de la publicité et "le retour en clair-obscur de la TVA sociale".
    "Le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un bouclier fiscal qui a notamment rapporté 350 millions d'euros à 16.000 contribuables privilégiés", souligne-t-elle.
    Aux yeux de la responsable socialiste, "le creusement des inégalités ne fera que tirer la croissance vers le bas".
    "Et si rien n'est fait pour construire la confiance, les injustices criantes déboucheront sur une violence ouverte", prévient-elle.
    Pour Ségolène Royal, l'équipe au pouvoir doit répondre à en priorité à "trois urgences" : la réforme de l'Etat ; l'université et la recherche ; et faire de la sécurité professionnelle et de la hausse du pouvoir d'achat "deux réalités indissociables".
  • Minimum vieillesse, polémique maximum
    Le JDD
    Mercredi, François Fillon a annoncé une augmentation de "5% par an" du minimum vieillesse à partir de 2008, soit 25% sur cinq ans. Nicolas Sarkozy a surenchéri en promettant le versement en avril prochain d'une prime de 200 euros pour anticiper cette hausse. Un cadeau qui n'est pourtant pas du goût de l'opposition qui dénonce "un parfum électoraliste" et "une forme d'imposture".

  • Cambadélis et Moscovici «d’accord sur leurs désaccords»
    Libération
    Les fidèles de Strauss-Kahn ont chacun leur vision pour l’horizon 2012.
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Actualités - Revue de presse