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Revue de presse du 17/02/08

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  • Peillon: "Jamais sans Ségolène"
    JDD
    Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, prône la clarté et la transparence au sein du Parti socialiste. Dans la dernière ligne droite vers les municipales, le député de la Somme entend adresser un "carton jaune" au gouvernement et conseille à Nicolas Sarkozy de changer... de conseillers. Quant à l'avenir du PS, il déclare sans ambages qu'il devra se faire autour de Ségolène Royal.

    Vous faites campagne partout en France. La droite vous paraît-elle aussi en difficulté que la gauche le pense?
    Méfions-nous de la chronique des victoires annoncées. Ce qui est certain, c'est que beaucoup de nos concitoyens se sentent trahis et méprisés. Trahis parce que le Président a conduit sa campagne sur le pouvoir d'achat, et qu'à part l'augmentation de son salaire, celui des patrons du CAC 40, l'exhibition d'une vie de luxe, ils n'ont rien vu venir, si ce n'est des difficultés supplémentaires pour eux-mêmes. Méprisés, parce que le Président semble s'intéresser davantage à lui-même qu'à leur sort. Il a dénoncé, à Périgueux, la vulgarité organisée autour de nos enfants! Cela ne manque pas de toupet pour quelqu'un qui l'a installée lui-même, depuis huit mois, au sommet de l'Etat! Un nouveau sentiment de profonde inquiétude émerge peu à peu. De la visite de Kadhafi à la proposition sur la Shoah, sans parler des dérives de son comportement personnel, nos concitoyens sentent que quelque chose ne va plus, comme un dérèglement qui touche aux principes mêmes de notre République et qui, à ce titre, peut être lourd de dangers.

    En quoi le parrainage par les écoliers de CM2 de jeunes victimes de la Shoah porte-t-il atteinte "aux principes de notre République"?
    Des spécialistes, historiens, psychologues, associations et enseignants accomplissent un travail remarquable sur ce sujet d'une extrême difficulté. Que le Président les encourage au lieu d'entrer dans une démarche d'émotion et de communication qu'aucun d'entre eux n'a demandée et que tous désavouent.
    Après les affirmations sur les origines génétiques de l'orientation sexuelle, le discours sur l'homme africain incapable d'entrer dans la modernité, la supériorité des curés, rabbins et imams dans l'apprentissage du Bien et du Mal, il faut que le Président s'arrête. Comme s'il ignorait et notre histoire et nos principes, il ne cesse de parler d'une identité nationale qu'il foule aux pieds. Avec lui, c'est d'abaissement national qu'il s'agit ! Le temps est venu pour lui de se ressaisir. Qu'il prenne la mesure de ses responsabilités ! (Lire la suite )

    Voir aussi la participation de Vincent Peillon dans "Ripostes: Sarkozy, Dieu et la République" sur France5


  • En campagne chez Patrick Balkany, Ségolène Royal invoque la "morale républicaine"
    AFP
    Ségolène Royal s'est faite dimanche l'avocate de la "morale républicaine" lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où elle a été escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire, Patrick Balkany.
  • Sondage: Nicolas Sarkozy n'apporte pas de solutions aux problèmes des Français pour 64% des gens
    AP
    Plus de la moitié des Français (52%) estime que Nicolas Sarkozy ne fait pas "un bon président de la République" et près des deux tiers (64%) pensent qu'il n'apporte pas de "solutions aux problèmes des Français", selon un sondage CSA réalisé pour "Le Parisien/Aujourd'hui en France" de dimanche.
  • Ségolène Royal visite le pont de la discorde
    Ouest France
    Suite à un désaccord sur la charte du Marais poitevin, à vocation environnementale, une passerelle reliant la Vendéeaux Deux-Sèvres avait été fermée.
  • Et Royal reparle de la TVA sociale
    JDD
    Ségolène Royal a déclaré samedi que la victoire de la droite lors des prochaines élections municipales provoquerait l'instauration d'une TVA sociale. "Si les caisses sont vides, c'est à cause du paquet fiscal. Après les municipales, si la droite gagne, elle instaurera la TVA sociale, elle n'a pas le choix", a prévenu la leader socialiste, venue à Blois apporter son soutien à Marc Gricourt, candidat socialiste aux municipales. "L'enjeu des élections, c'est de choisir un bon maire, mais aussi de dire que l'on est pas d'accord avec ce qui se fait (nationalement)", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes. "Cette campagne est locale, certes, mais la présence de Ségolène marque le refus de la baisse du pouvoir d'achat et des attaques de ce gouvernement", a souligné pour sa part le candidat Marc Gricourt, donné favori pour ce scrutin. Lors de la campagne des dernières élections législatives, l'irruption de ce thème dans le débat avait fait perdre des sièges à l'UMP.
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