segorama-segolene-royal

En poursuivant votre navigation sur Segorama, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services.

Revue de presse du 23/02/08

{niftybox background=lavender}
  • "Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe
    Le Monde

    [dailymotion:x4hlg3]

    Repoussé par un homme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser l'insulte, samedi matin, lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par Le Parisien sur son site.
    Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement :"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.
    Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy à un pêcheur du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.
    Il avait été pris à partie par des marins d'une plateforme et avait sommé l'un d'entre eux de descendre s'expliquer.
    "Descends un peu le dire ! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs"
    , avait-il lancé devant les caméras.
    Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects".
  • Nicolas Sarkozy chute de neuf points, à 38% d'opinions favorables, selon un sondage
    AP
    La cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistre une chute de neuf points en février, avec 38% de Français satisfaits du président de la République contre 47% en janvier, dans un sondage IFOP pour "Le Journal du Dimanche". Les mécontents sont 62% contre 52%, le mois précédent.
  • Rétention de sûreté: Badinter dénonce un "tournant très grave"
    Reuters
    La loi sur la rétention de sûreté est un "tournant très grave" dans le droit français, dénonce samedi Robert Badinter.
    "Aujourd'hui, nous sommes dans une période sombre pour notre justice", déclare l'ancien Garde des Sceaux socialiste dans un entretien publié par Le Monde.
{/niftybox}

Actualités - Revue de presse