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Revue de presse

Revue de presse du 08/03/08

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  • Ségolène Royal rêve d'un PS à trois millions d'adhérents
    Le Figaro

    Ségolène Royal termine la campagne municipale comme elle l'avait commencé. Sur le terrain, au contact des militants. En opposition frontale à Nicolas Sarkozy. Et en effectuant un pas de plus vers une candidature au poste de premier secrétaire du PS...

    elle estime que les stratégies d'alliance avec les courants sont dépassées. «Je ne vais pas chercher à appliquer d'anciennes méthodes qui ne marchent plus», dit-elle. Le passage en force alors ? Avec une candidature déposée devant les Français et les socialistes au soir du second tour des élections municipales ? Dans une longue moue dubitative, Ségolène Royal pèse le pour et le contre, hoche la tête d'un côté puis de l'autre et répond, tentée : «Je n'ai pas encore pris ma décision. Ce sera une question de feeling. Si je le sens à ce moment-là, oui j'irai.»
    Bref, sa candidature à la tête du PS n'est plus qu'une question de date.

    Sa stratégie est validée. Son impact auprès des militants aussi. Tout comme ses projets, ambitieux, pour le parti. «Je veux faire du PS un parti de masse avec, pourquoi pas ?, un, deux voire trois millions d'adhérents !», explique Ségolène Royal. Comment ? En capitalisant sur ce qui fait une partie de sa force : un contact quasi passionnel avec les quartiers populaires. «Je suis la seule au PS qui touche ces quartiers que le parti se désespère de réussir à rencontrer» , constate-t-elle.

  • Municipales : la droite craint un vote sanction
    Le Nouvel Obs
    Les derniers sondages, publiés avant vendredi minuit, prédisaient une large victoire de la gauche. Le PS s'est fixé comme objectif de gagner 30 villes.
  • Rassemblement à Paris pour Ingrid Betancourt pour la journée des femmes
    AFP
    Un rassemblement symbolique pour Ingrid Betancourt et pour toutes les "femmes otages en Colombie et dans le monde" s'est tenu samedi à Paris à l'occasion de de la Journée internationale des Femmes, a constaté un journaliste de l'AFP.
  • Les femmes prennent le pouvoir
    JDD
    L'élection de Cristina Fernandez de Kirchner à la tête de l'Argentine en est le dernier exemple: A -très- petits pas, le pouvoir se féminise. Tour d'horizon des femmes en charge des plus hautes fonctions dans le monde.
  • Cinq raisons qui expliquent la flambée des prix en France
    Le Monde
    Les faits Depuis plus d'un an, les matières premières agricoles flambent, blé et lait en tête. Contenues jusqu'en octobre 2007, ces hausses se répercutent désormais sur le consommateur.
  • Quand Juppé et Elkabbach se font des bras d'honneur (Vidéo)
    Le Nouvel Obs
    Lors d'un débat quelque peu houleux sur une télévision locale bordelaise, l'ex-Premier ministre et le journaliste se sont adressés des bras d'honneur alors que la conversation tournait autour de l'éventuelle réélection d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux.

     

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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 07/02/08

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  • Agenda de Ségolène Royal après le premier tour des élections municipales et cantonales

    Dimanche 9 mars
    - 20h00: Emission spéciale Muncipales sur TF1
    Lundi 10 mars
    - 7H45 à 7H55: Interview Nicolas Demorand - France Inter
    - 13h05 dans "10 minutes d'interview" - I télé
    - 18H30 à 18H40: Interview Guillaume Durand - Europe 1


  • Municipales: la droite menacée d'un vote-sanction des déçus de Sarkozy
    AFP
    Dix mois après avoir largement élu Nicolas Sarkozy, les Français retournent aux urnes dimanche pour un scrutin municipal qui devrait sanctionner un président en chute libre dans les sondages et faire perdre de nombreuses villes au parti de droite au pouvoir.
  • Nice: Peyrat raille l'absence de sigle UMP sur les affiches d'Estrosi
    AFP
    Le maire de Nice Jacques Peyrat, exclu de l'UMP pour candidature dissidente aux municipales, a ironisé jeudi sur l'absence du sigle du parti présidentiel sur les affiches de son concurrent officiellement investi par l'UMP, Christian Estrosi.
  • L'impopularité de Nicolas Sarkozy pèse sur le scrutin municipal
    Le Nouvel Obs
    Dix mois après la présidentielle, les Français retournent aux urnes, dimanche, pour désigner 36.000 maires et un demi-million de conseillers municipaux. Le Parti socialiste espère capitaliser sur la mauvaise image du chef de l'Etat pour conquérir des villes comme Marseille, Toulouse ou Strasbourg.
  • Paris: Delanoë souhaite être "un maire libre"
    AFP
    Lors de son dernier meeting de la campagne à trois jours du premier tour, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a souhaité "être un maire libre", appelant les Parisiens "un vote de clarté " le 9 mars pour le "projet qui porte leurs espérances et leurs valeurs".
  • TF1 avait démarché les pouvoirs public sur la pub télé fin 2007
    Reuters
    TF1 avait plaidé fin 2007 auprès des pouvoirs publics pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques avant que le président Nicolas Sarkozy n'en annonce la décision début janvier.
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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 06/03/08

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  • La socialiste pose un nouveau jalon dans sa stratégie de conquête du PS. Elle ne cache pas sa volonté de réunir les militants autour d’«un texte», mais sans «mener des négociations».

    Cette fois, c’est encore plus explicite. Ségolène Royal se donne pour objectif d'être «majoritaire» au prochain congrès du Parti socialiste, sans doute à l'automne, avec tous ceux qui voudront bien la rejoindre autour d'un texte d'orientation.
    Au cours d'une conversation informelle avec quelques journalistes après un meeting pour les élections municipales à Toulouse hier soir, l'ex-candidate à l'élection présidentielle s'est montrée évasive sur ses intentions à l'égard du PS immédiatement après les élections municipales et cantonales. «Je ferai les choses comme je les sens», a-t-elle glissé alors qu'on lui demandait si elle entendait faire connaître aussitôt après le scrutin sa décision de prendre le contrôle du parti avec ses partisans.

    La présidente du Poitou-Charentes n'a pas caché, cependant, sa volonté de constituer un rassemblement autour d'«un texte» soumis au vote des militants au congrès. Dans son esprit, il ne s'agit pas de passer des alliances avec les courants constitués au sein du PS ou de «mener des négociations», selon un schéma traditionnel qu'elle a jugé, en substance, dépassé. «Ceux qui veulent venir viendront, et ceux qui ne veulent pas venir ne viendront pas», a-t-elle dit, avant de mettre un bémol à ce discours tranché en affirmant que «les choses ne sont pas blanc ou noir».

    Ségolène Royal se fait fort de réunir une majorité. «Je crois que je serai majoritaire», a-t-elle dit, sûre de son fait, en estimant que la primaire qui l'avait désignée pour représenter les socialistes à l'élection présidentielle avait montré que le PS «a changé». Selon l'ex-candidate, les socialistes mesurent qu'elle est «la seule à ramener le vote populaire» vers le PS. Ségolène Royal a réaffirmé son ambition, déjà affichée par le congrès du Mans en 2005, de constituer «un parti de masse», notamment en faisant venir «les gens des quartiers», qui ont voté massivement pour elle à l'élection présidentielle.

    Elle a aussi souhaité une évolution des statuts, sur laquelle a commencé de travailler une commission ad hoc du PS, les jugeant «lourdingues». Comme on lui demandait si elle voulait un congrès anticipé, c'est-à-dire avant la période estivale, Ségolène Royal a estimé qu'une ancienne candidate à la magistrature suprême n'avait pas à se pencher sur «les questions de procédure».

    La présidente du Poitou-Charentes avait laissé entendre début janvier qu'elle pourrait se porter candidate à la direction du PS. Elle n'a cessé de répéter depuis qu'il fallait d'abord laisser se dérouler les élections municipales.

  • Attaques de Fillon : "les mêmes comportements" que Sarkozy, selon Hollande
    AFP
    François Hollande, Premier secrétaire du Parti socialiste, a dit craindre jeudi sur France 2 que François Fillon ne soit touché par "les mêmes comportements" que Nicolas Sarkozy, appelant le Premier ministre à "la mesure" et au "sang froid" après ses attaques contre la gauche.
    Ces deniers jours, le Premier ministre s'en est pris au "discours de revanche de la gauche" et a dénoncé le "climat de quasi-guerre civile" instauré, selon lui, par l'opposition dans la campagne des municipales.
    "Le Premier ministre devrait garder la mesure, le sang froid nécessaire", a réagi M. Hollande. "C'est plutôt une qualité qu'on lui a attribuée par rapport à Nicolas Sarkozy, j'ai peur qu'il ait été, là, touché par les mêmes comportements".
    Une élection municipale n'est "pas le troisième tour de l'élection présidentielle, c'est pas une revanche, c'est pour la gauche le souci d'être utile dès à présent (...) pour ce qui peut changer une partie de la vie quotidienne", a-t-il dit.
  • Le cadavre se porte bien
    Le Nouvel Obs
    Quoi qu'on dise et quoi qu'il fasse, le Parti socialiste va demeurer la principale formation de la gauche française au cours des prochaines années. Et même, en termes électoraux, pratiquement la seule. Elle s'apprête d'ailleurs à remporter les prochaines municipales. Quel paradoxe pour un parti que ses adversaires et même ses électeurs décrivaient naguère comme à la ramasse, aux abois, à l'agonie même. Les détrousseurs du prétendu cadavre vont devoir réviser leurs analyses et remballer leurs lamentos hypocrites.
  • PS: la bataille va bientôt commencer
    AP
    En campagne pour les municipales, les socialistes pensent aussi très fort à leur congrès, prévu à l'automne, où sera élu le successeur de François Hollande au poste de Premier secrétaire. L'affrontement annoncé entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë pour le leadership du parti, et donc pour la présidentielle de 2012, pourrait démarrer dans la foulée du 16 mars.
  • Jean-Marc Ayrault accuse Nicolas Sarkozy de surdité
    Reuters
    En maintenant le cap des réformes économiques et sociales, Nicolas Sarkozy montre qu'il est sourd aux appels des Français, estime Jean-Marc Ayrault.
  • Olivier Besancenot veut que la droite se prenne une bonne claque
    Reuters
    Olivier Besancenot a appelé jeudi à mettre une "bonne claque" au gouvernement en votant pour la "vraie gauche" aux élections municipales des 9 et 16 mars.
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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 05/03/08

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  • "Votez pour que ça ne finisse pas mal", avertit Ségolène Royal
    Reuters
    Ségolène Royal a appelé les électeurs à un "vote moral" lors des municipales, craignant que "cela ne finisse mal" en France si on ne sanctionne pas le gouvernement.
  • A Toulouse, Ségolène Royal met sa popularité dans la balance
    AFP
    Ségolène Royal a mis sa popularité dans la balance pour tenter de faire basculer Toulouse à gauche dans dix jours en se rendant mercredi dans "la ville rose", dont la perte par la droite apparaîtrait comme un symbole d'une défaite nationale aux élections municipales.

    Pour son dernier "grand" déplacement de campagne, avec un meeting dans la soirée, l'ex-candidate PS à la présidentielle est venue apporter son soutien à Pierre Cohen, proche de Lionel Jospin, dans une ville détenue depuis 37 ans par la droite et un département qui fut le fief de l'ancien Premier ministre.

    C'est la tête de liste de la gauche unie (PS-PCF-PRG, Verts) qui avait sollicité l'aide de "la dame blanche", emblème à ses yeux d'"un élan, un espoir, une dynamique qui s'est concrétisée à Toulouse par un score de 57%" de Mme Royal le 6 mai 2007.

    Bertrand Delanoë, puis Lionel Jospin la semaine dernière, s'étant déjà rendus à Toulouse pour soutenir Pierre Cohen, Ségolène Royal pourra, en cas de victoire du candidat socialiste, revendiquer d'y avoir contribué. Un troisième sondage consécutif donne la gauche gagnante avec un écart variant entre deux et quatre points au second tour.

    Alors qu'on s'attend à ce qu'elle parte à la conquête de la direction du PS lors du prochain congrès du parti - au plus tard à l'automne -, la présidente du Poitou-Charentes s'attache à montrer qu'elle n'est pas sectaire, et capable de rassembler. "Je vais là où on me demande et où je peux être utile", a-t-elle répété invariablement mercredi.

    Ségolène Royal a tenu une conférence de presse avec Martin Malvy, président (fabiusien) de la région Midi-Pyrénées, Pierre Izard, président du Conseil général, et Pierre Cohen. Comme on leur demandait qui ils soutiendraient dans la bataille du congrès, les trois Toulousains sont restés sur la réserve. "On verra cela après. Cette élection, c'est obsessionnel, je ne pense qu'à ça en ce moment", a répondu Pierre Cohen.

    "Ce n'est pas l'objet" de cette visite, a ajouté Mme Royal, en présence de l'eurodéputé Vert Gérard Onesta, présent sur la liste Cohen.

    Après un passage dans une "école de la deuxième chance" et un mini-meeting dans le quartier populaire de Bagatelle, qui lui avait donné son meilleur score sur la ville à la présidentielle, Ségolène Royal s'est refusée à faire de Toulouse un enjeu national du scrutin. "Les municipales n'ont pas à être instrumentalisées", a-t-elle dit.

    Elle n'en a pas pour autant mégoté son soutien au candidat, qui s'est dit "encore plus serein et déterminé" en prenant connaissance de la dernière enquête d'opinion.

    "Nous avons tous envie d'avoir des responsables politiques sérieux, travailleurs, à la tâche, qui vont rendre des comptes", a-t-elle affirmé, déclarant voir en Pierre Cohen "tout le contraire de la désinvolture".

    Ségolène Royal a une nouvelle fois entonné le refrain de la morale. "Les élections municipales, c'est un vote moral, de sanction du gouvernement en place qui ne dit pas la vérité, qui n'a pas tenu parole et qui n'obtient pas les résultats qui avaient été promis".

    Mais elle s'est surtout appesantie sur les enjeux locaux. "Il est temps que Toulouse soit en cohérence avec le Département et la Région. C'est un gage d'efficacité", a-t-elle dit.

  • Royal veut construire "une gauche du courage, de la vérité, de l'action"
    AFP
    Ségolène Royal s'est donné pour mission, avec les socialistes, de "construire une gauche du courage, de la vérité, de l'action", lors d'un meeting mercredi soir à Toulouse pour soutenir la gauche aux élections municipales.

    "Le courage, c'est de dominer ses propres fautes, d'en souffrir mais de n'être pas accablé mais de poursuivre son chemin", a déclaré l'ex-candidate PS à l'Elysée devant quelque 2.000 personnes.

    "Nous n'avons pas à cacher les difficultés, nous n'avons pas à entretenir des illusions, des nostalgies ou des peurs, nous avons à regarder la France telle qu'elle est, avec ses atouts qui sont immenses et ses faiblesses qui doivent être surmontées", a-t-elle poursuivi.

    "Nous avons à fixer des priorités, à assumer des choix, à prendre des engagements, à respecter notre parole. Nous voulons une gauche rassemblée qui agisse, qui innove, qui prenne le monde tel qu'il est et qui va à son idéal par les chemins du réel", a poursuivi Ségolène Royal, en présence de représentants de l'ensemble de la gauche parlementaire du département.

    "Lorsque des problèmes se posent, il suffit de passer à l'action. Puisque, là-haut, ils ne passent pas à l'action, c'est dans les villes que vous (les élus, ndlr) allez passer à l'action. Une gauche du courage, de la vérité, de l'action, voilà ce que nous allons construire ensemble", a-t-elle encore affirmé.

    La dirigeante de gauche a récusé l'idée "que les socialistes sont tournés vers eux-mêmes". "Ce n'est pas vrai, on le voit dans tous les programmes des listes dirigées par des socialistes (...) et les élus qui sont à la tête des collectivités le prouvent tous les jours par leur action".

  • A Toulouse, Ségolène Royal dénonce le plan banlieues de Fadela Amara
    AP

    Ségolène Royal a dénoncé mercredi à Toulouse, où elle était venue apporter son soutien au candidat socialiste Pierre Cohen, la mise en oeuvre du plan banlieues présentée mercredi en conseil des ministres par Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.

    "Il s'agit d'un énième plan pour les quartiers et les banlieues. Une fois de plus, ce n'est pas sérieux", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse. Quant au recrutement de 22.000 jeunes des quartiers sensibles par 38 chefs d'entreprise, "cela fait 700 recrutements par entreprise. Mais de qui se moque-t-on?".

  • François Hollande veut déjouer le "piège" des sondages
    Reuters
    François Hollande appelle les électeurs de gauche à déjouer le "piège" des sondages en allant voter massivement dès le premier tour des municipales dimanche.
  • Le socialiste Guérini, candidat à Marseille, innove avec un meeting itinérant
    AFP
    Jean-Noël Guérini, candidat PS à la mairie de Marseille, refuse de griller les étapes.
  • La cote de confiance de Sarkozy recule de quatre points, selon un sondage
    AP
    La cote de confiance de Nicolas Sarkozy a encore chuté de quatre points en mars à 38% d'opinions positives, alors que celle de François Fillon progresse de huit points, à 55%, selon un sondage CSA pour "Le Parisien/Aujourd'hui en France" et i>Télé, rendu public mercredi.
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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 04/02/08

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  • Agenda de Ségolène Royal - 05/03/08

    Déplacement à Toulouse en soutien aux candidats pour les élections municipales
    Visite de l'école de la 2ème chance (Quartier du Mirail)
    Point presse dans le quartier Bagatelle
    17h Séance de dédicace à la Librairie « Privat »
    19h30 Meeting

  • Ségolène Royal mesure sa popularité intacte en Seine-Saint-Denis
    AP
    Ségolène Royal retrouve la banlieue. A cinq jours du premier tour des municipales, la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 s'est offert mardi une tournée électorale express en Seine-Saint-Denis, où elle a pu mesurer que sa popularité était intacte dans les quartiers.

  • Royal accuse Fillon de "préparer un plan de rigueur"
    AFP
    Ségolène Royal a jugé, mardi à Clichy-sous-bois, "évident que la droite prépare un plan de rigueur", appelant les Français à "mettre un coup d'arrêt à une immoralité tous azimuts" par leur vote aux élections municipales et cantonales.

  • Charge de Ségolène Royal contre les puissances de l'argent
    AP
    Avec des accents rappelant François Mitterrand en 1971, Ségolène Royal s'est lancée mardi soir dans une diatribe contre les scandales financiers, dénonçant "des gens puissants qui bénéficient d'une totale impunité" et qui "sont protégés par le pouvoir en place".

    Lors d'un déplacement à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), berceau des émeutes urbaines de l'automne 2005, Mme Royal a estimé que "ce que les Français découvrent, c'est que finalement les petits et moyens paient toujours pour les gros. On a su il y a quelques jours l'augmentation de 40% des salaires du CAC40, les 200 familles qui ont fui dans un paradis fiscal, le scandale de l'UIMM, le krach de la Société générale où les responsables sont toujours en place".

    Dans la veine d'un François Mitterrand qui dénonçait au congrès d'Epinay "l'argent qui corrompt, l'argent qui achète, l'argent qui écrase, l'argent qui tue", la dirigeante socialiste a noté que cette accumulation d'affaires "nourrit une colère sourde. Il y a le sentiment que l'argent, il y en a, mais que l'argent est gaspillé et que les puissants sont protégés par le pouvoir en place".

    "N'oublions pas que pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s'est rendu au MEDEF", où "il y avait toute la brochette des gens de l'UIMM. Il a dit devant eux que le programme du MEDEF était aussi son programme présidentiel. Voilà le résultat!", a-t-elle lancé, en concluant qu'il "y a des gens puissants qui bénéficient d'une totale impunité. Aujourd'hui dans le pays, les devoirs, c'est surtout pour les moyens et les petits".

    "A un moment où la vie est difficile pour des millions de Français", a poursuivi Ségolène Royal, "il y a de quoi comprendre ce sentiment de révolte".

  • En meeting commun, Hollande et Buffet appellent à l'esprit de "résistance"
    AFP
    François Hollande (PS) et Marie-George Buffet (PCF) ont appelé au rassemblement de la gauche dans un esprit de "résistance" face à la droite lors de leur unique meeting commun de la campagne des municipales mardi soir à Romilly-sur-Seine (Aube).
  • Le PS se prépare à la "résistance locale" face à la droite
    Le Monde
    Agir, protéger et faire respecter les Français." Ce mot d'ordre, lancé par le Parti socialiste dans la dernière ligne droite des élections municipales et cantonales, vise à "donner du sens" à la campagne de ses candidats. Face à une droite qui dispose de la durée, les mairies et les conseils généraux de gauche devront, assurent les socialistes, constituer autant de points d'appui permettant d'atténuer les conséquences de la politique du gouvernement.
  • Le PS redoute "un plan de rigueur" de 20 milliards d'euros après les municipales
    AFP
    Le PS a dit s'attendre à "un plan de rigueur de 20 milliards d'euros" après les élections municipales, affirmant que le Premier ministre François Fillon en a fait "l'aveu" mardi, en prévoyant "des ajustements sur les dépenses" selon le niveau de la croissance et des rentrées fiscales.
  • UIMM: Laurence Parisot était au courant, selon Julien Dray
    AP
    Le porte-parole du PS Julien Dray a estimé mardi que la présidente du MEDEF Laurence Parisot "a utilisé la crise (de l'UIMM, NDLR) pour asseoir son autorité", mais qu'elle ne "ne peut pas dire qu'elle n'était pas au courant".
  • Bertrand Delanoë défend le projet Paris Métropole
    Reuters
    Bertrand Delanoë défend, dans un entretien aux Echos, le projet Paris Métropole régissant de façon institutionnelle les relations entre la capitale et les villes de l'agglomération parisienne.
  • Marielle de Sarnez marque sa préférence pour Bertrand Delanoë
    Le Monde
    Lundi 4 mars, François Bayrou avait annoncé que la candidate du parti centriste à Paris dirait "avant le premier tour" où le MoDem "veut aller". Mardi, Marielle de Sarnez a clairement laissé entendre que sa préférence pour le second tour allait à Bertrand Delanoë, qui l'avait appelée la veille à sortir de l'"ambiguïté".
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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 03/03/08

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  • Agenda de Ségolène Royal - 04/03/08
    Déplacement en soutien aux candidats pour les élections municipales
      17H00 : Epinay sur Seine
      18H00 : Aulnay sous Bois
      19H00 : Clichy sous Bois
      20h00 : Aubervilliers


  • Le PS appelle à "une mobilisation totale de l'électorat"
    AFP
    Le PS a appelé lundi à "une mobilisation totale de l'électorat" pour le 1er tour des élections municipales et cantonales dimanche, en soulignant qu'un "avertissement" au pouvoir en place ne se donne pas "par sondage".
  • François Hollande souhaite reconquérir 30 des 40 villes de plus de 20.000 habitants
    AFP
    François Hollande, Premier secrétaire du Parti socialiste, a souhaité dimanche que lors des municipales le PS puisse reconquérir 30 des 40 villes perdues en 2001 afin d'avoir "un peu plus de villes" de plus de 20.000 habitants dirigées par la gauche que par la droite.
  • Bertrand Delanoë réclame un "devoir de vérité" au MoDem
    Reuters
    Bertrand Delanoë s'en est pris lundi à la stratégie du MoDem à Paris en général et à son candidat dans le Ve arrondissement en particulier, dénonçant le "signe égal" apposé par Philippe Meyer entre UMP et PS.
  • Un soixante-huitard à l'Elysée, par Dominique Dhombres
    Le Monde
    Du passé faisons table rase ? Ce n'est vraiment pas le cas pour Mai 1968. Le quarantième anniversaire s'annonce commémoratif en diable avec une débauche d'ouvrages en tout genre. Ce n'en était que plus rafraîchissant de voir Daniel Cohn-Bendit prendre à l'avance le contre-pied de cette vague éditoriale, dimanche 2 mars, chez Serge Moati sur France 5. L'ancien dirigeant du mouvement étudiant contribue pourtant à ce déferlement avec un livre d'entretiens à paraître en avril aux éditions de l'Aube.
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Actualités - Revue de presse

Interview de l'auteur du "Triomphe de la vulgarité" par Rue89 (55minutes)

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Howlett: "Sarkozy, c'est une suspension de la démocratie"

Hubert Artus/Rue89
La semaine prochaine paraît un essai des plus féroces contre la fausse rupture et l’exploitation de l’émotivité à l’œuvre dans les pratiques sarkozyennes du pouvoir. "Triomphe de la vulgarité" est un essai politique et philosophique. Son auteur, Marc-Vincent Howlett, n’est pas encore connu du public, mais sa colère, la justesse de sa rhétorique et la précision de ses attaques lui feront rencontrer… notre époque. Rencontre, en avant-première.

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