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Revue de presse

Revue de presse du 26/02/08

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  • Ségolène Royal propose trois mesures sur le pouvoir d'achat
    Reuters
    Ségolène Royal a appelé mardi Nicolas Sarkozy à reprendre contact avec la réalité de la vie quotidienne des Français et à adopter une politique efficace pour défendre leur pouvoir d'achat.
  • En tournée, Ségolène Royal cherche à distancer ses rivaux socialistes
    Le Monde
    Comme au plus fort de la campagne présidentielle, Ségolène Royal parcourt le pays. Lundi, elle était au Salon de l'agriculture à Paris puis à Périgueux. Mardi, elle devait se rendre en Gironde - à Bordeaux, Talence, Gradignan, puis dans le Var, à Toulon. Début mars, elle est attendue en Seine-Saint-Denis, puis à Toulouse pour "un grand meeting" le 5 mars. Quelque deux cents invitations à venir soutenir des candidats socialistes aux élections municipales lui sont parvenues et chacune de ses apparitions sur le terrain témoigne d'une popularité que les sondages, en progression depuis l'automne, semblent confirmer. L'absence d'adversaire déclaré, prêt à lui barrer la route pour accéder à la direction du PS, lui offre un espace politique qu'elle ne se prive pas d'exploiter. Face à la chute de popularité de Nicolas Sarkozy, Mme Royal endosse implicitement les habits de chef de l'opposition. "Elle se voit déjà en contre-présidente", s'agace un de ses adversaires socialistes (...)
  • Pour Royal, Sarkozy est déconnecté des réalités sur les prix
    Reuters
    Ségolène Royal estime que Nicolas Sarkozy doit reprendre contact avec la réalité de la vie quotidienne des Français et adopter une politique efficace pour défendre leur pouvoir d'achat.
  • Le "dérapage verbal" du président serait passé inaperçu "s'il y avait des résultats" critique Ségolène Royal
    AP
    Le "dérapage verbal violent" de Nicolas Sarkozy au Salon de l'Agriculture samedi, "serait passé beaucoup plus inaperçu s'il y avait des résultats" dans sa politique, a estimé mardi Ségolène Royal.

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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 25/02/08

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  • Reaction de Segolene Royal aux propos de Sarkozy: "Il faut garder sa sérénité et son sang-froid"
    DA
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    En visite au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal commente le dérapage verbal de Nicolas Sarkozy.
    A propos de l'échange d'invectives entre un visiteur et Nicolas Sarkozy samedi au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid". Interrogée sur cet épisode dans les travées du parc des expositions de la Porte de Versailles, elle poursuit "Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle".

    "Il faut garder la convivialité. La violence des propos entraîne la violence des comportements".

    "Ca arrive quelques fois des citoyens qui ne veulent pas vous serrer la main, c'est tout. Je dis: c'est votre droit" conclut-elle.
  • Une Royal de combat et un Delanoë consensuel au Salon de l'agriculture
    AFP
    L'un est en campagne, l'autre ne l'est plus, mais tous deux pourraient prochainement s'opposer pour la direction du PS. Tour à tour, Bertrand Delanoë et Ségolène Royal ont arpenté lundi, sans se rencontrer, les allées du Salon de l'agriculture, passage obligé des ambitions politiques.

     

  • Hausse des prix: Julien Dray juge "décevantes" les décisions du gouvernement
    AP - Lundi 25 février, 20h40
    Le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray a estimé lundi que les décisions prises "dans l'urgence" par le gouvernement pour faire face à la hausse des prix des produits alimentaires étaient "décevantes et révélatrices de l'incapacité, qui les mois passant, devient inquiétante, à répondre efficacement à l'envolée des prix et à la baisse du pouvoir d'achat des salaires".

  • Le PS appelle les électeurs à voter "massivement" contre Sarkozy et Fillon
    AFP
    Stéphane Le Foll a appelé lundi, au nom du PS, les Français à adresser "massivement" lors des élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars un "signal clair et net" à l'exécutif, se refusant à dissocier Nicolas Sarkozy et François Fillon
  • Réactions au dérapage verbal de Sarkozy
    Le Parisien - Paris,France
    L'ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, en visite lundi au salon de l'Agriculture, s'est montrée elle aussi indignée.
    "Il faut garder sa sérénité et son sang-froid. Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle".
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Actualités - Revue de presse

Sarkozy, ce grand malade ... d'après le quotidien Espagnol "El Pais"

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ESTOCADE •  Sarkozy, ce grand malade
dans le Courrier International

A lire aussi: La presse étrangère et les difficultés de Sarkozy
Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.

Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir.

 

La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.


Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.


C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias.

En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.

Lluís Bassets

Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 24/02/08

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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 23/02/08

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  • "Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe
    Le Monde

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    Repoussé par un homme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser l'insulte, samedi matin, lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par Le Parisien sur son site.
    Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement :"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.
    Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy à un pêcheur du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.
    Il avait été pris à partie par des marins d'une plateforme et avait sommé l'un d'entre eux de descendre s'expliquer.
    "Descends un peu le dire ! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs"
    , avait-il lancé devant les caméras.
    Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects".
  • Nicolas Sarkozy chute de neuf points, à 38% d'opinions favorables, selon un sondage
    AP
    La cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistre une chute de neuf points en février, avec 38% de Français satisfaits du président de la République contre 47% en janvier, dans un sondage IFOP pour "Le Journal du Dimanche". Les mécontents sont 62% contre 52%, le mois précédent.
  • Rétention de sûreté: Badinter dénonce un "tournant très grave"
    Reuters
    La loi sur la rétention de sûreté est un "tournant très grave" dans le droit français, dénonce samedi Robert Badinter.
    "Aujourd'hui, nous sommes dans une période sombre pour notre justice", déclare l'ancien Garde des Sceaux socialiste dans un entretien publié par Le Monde.
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Actualités - Revue de presse

Revue de presse du 22/02/08

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  • "Cités d'avenir" : les quartiers avec Ségolène Royal
    AFP
    "Cité d'avenirs", déclinaison de "Désirs d'avenirs" dans les "quartiers", a vu le jour vendredi à Montpellier où sera basé son siège social, en présence de Ségolène Royal.
  • Ségolène Royal fait des municipales un enjeu de résistance à Sarkozy
    La Tribune

    Venue soutenir la candidate socialiste Hélène Mandroux à Montpellier, Ségolène Royal a appelé vendredi les électeurs à "venir voter aux élections municipales" des 9 et 16 mars.

    "Les citoyens doivent venir voter aux élections municipales. L'avenir des gens, des familles, de la population peut et doit s'organiser au niveau des villes, des départements, des régions", a-t-elle souligné lors d'une conférence de presse. "C'est les endroits où on peut résister contre le désengagement de l'Etat, le délitement des solidarités de proximité."

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Actualités - Revue de presse

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