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Jospin: les proches de Royal regrettent un livre dicté par la "rancoeur" et "l'aigritude"



Lire la dépêche Associated Press:
Lire les principales réactions (lundi 17 septembre) sur le Nouvel Obs:
Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, proche de Ségolène Royal : elle fustige "l'aigreur" qui a "guidé la plume" de Lionel Jospin. "Peut-être que ça éclaire aussi les Français sur les difficultés qu'a eues la candidate pendant la campagne...". (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre) .

Gaëtan Gorce, député de la Nièvre, proche de Ségolène Royal: "Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement en un seul mot: l'aigritude". (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre) Jean-Jack Queyranne, député du Rhône, proche de Ségolène Royal: "On ne peut pas rester à cette explication: "2002, c'est la faute des autres" et "2007, c'est la faute de la candidate" ". (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre)

Daniel Vaillant, député de Paris et proche de Lionel Jospin: "Les militants socialistes ont fait (en novembre 2006) le choix de Ségolène Royal. On peut l'analyser pour que ça ne se reproduise pas !". Lionel Jospin "a été très correct pendant la campagne, il dit seulement qu'il faudrait éviter de se remettre dans une forme d'impasse". (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre)

Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis et proche de Laurent Fabius a affirmé "retrouver certains des propos" qu'il avait lui-même tenus sur la candidate dans un récent livre. "Pour permettre la reconstruction du PS, il vaut mieux que les choses soient dites. On ne peut pas préparer l'avenir sans être clair sur les raisons de la défaite" (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre)

Bertrand Delanoë, maire de Paris: "Je n'ai pas lu ce livre, quand je l'aurai lu, je dirai ce que j'en pense". (Déclaration à la presse, lundi 17 septembre)

Bruno Le Roux, porte-parole du PS: "Les élections de 2007, 2002, 1995 ont été perdues, la question ne peut se résumer à la mise en cause d'une campagne, d'un candidat ou d'une candidate". "Le travail des socialistes n'est pas de chercher des boucs émissaires", car la "défaite est forcément collective". "Nous nous situons dans la prospective", "notre travail n'est pas d'écrire des livres au PS, mais d'écrire une nouvelle histoire des socialistes avec les Français". Le PS est "dans la préparation de l'avenir" et "Ségolène Royal fait partie de cette réflexion". (Point presse hebdomadaire du PS, lundi 17 septembre)

François Hollande, premier secrétaire du PS : Il estime qu'"à force d'être dans l'introspection", les socialistes "se sont écartés des préoccupations des Français". Il juge qu'"on ne peut pas réduire une défaite simplement à une campagne et à un candidat ou une candidate". Il souhaite "dégager une analyse plus profonde" pour "essayer, au-delà des personnes, des incidents de campagne, de comprendre pourquoi la gauche depuis trois élections présidentielles successives n'a pas gagné". Il rappelle que Ségolène Royal "avait été désignée par les militants du PS après un débat" et que "cela ne s'était pas fait dans l'improvisation". (Déclaration, lundi 17 septembre)

Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et ex-porte-parole de campagne de Ségolène Royal
: Les socialistes ont "le devoir de se rassembler" et "les règlements de compte n'ont jamais servi la moindre cause". Il se demande "à quoi sert ce grand déballage permanent". Il souligne que Lionel Jospin avait été "éliminé dès le premier tour" de la présidentielle de 2002, devancé par Jean-Marie Le Pen. "Cela devrait l'inciter à un peu plus de modestie, de délicatesse dans la critique. Nous pourrions retourner à Lionel Jospin, qui est un des nos grands sages, un certain nombre de critiques". Il explique que "plutôt que des attaques personnelles, il faut regarder ce que le PS propose de faire pour restaurer le lien de confiance avec les Français". Gilles Savary, ancien porte-parole de Ségolène Royal : Il juge que cet ouvrage "déshonore" Lionel Jospin et est "une offense aux 16,7 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal au 2ème tour". "Il est inspiré à l'évidence par une haine irrationnelle sur fond de rancœur personnelle". (Déclaration, lundi 17 septembre)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale : "Il faut que nous sachions sélectionner les bons combats. Arrêtons d'indexer nos positions sur l'activisme de Nicolas Sarkozy". "Nos groupes (ndrl: parlementaires) n'ont attendu personne pour regarder les réalités en face et construire des alternatives concrètes au tourbillon Sarkozy", a ajouté le député-maire de Nantes. (Déclaration aux parlementaires, lundi 17 septembre)

Benoît Hamon, secrétaire national du PS : "Si tous les mois, on remet un euro dans la machine, on ne va pas s'en sortir. C'était une parole qui était attendue, elle est connue. Ce n'est pas Ségolène Royal seule qui explique qu'on ait perdu. Si on devait s'arrêter à cela, ce serait une contribution incomplète" (Déclaration, lundi 17 septembre)

Lire aussi la réaction de Manuel Valls:

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